Scandale : Jérôme B. accusé de gestes inappropriés sur une collégienne

Une nouvelle information concernant Jérôme B. refait surface. Une collégienne avait déjà signalé en mars 2025 des gestes qu’elle qualifiait de déplacés de sa part, lors d’une soirée organisée par cet homme.

Le signalement d’une fillette en mars 2025

Selon le rapport de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), Léa, une fille de 12 ans, aurait participé à une soirée pyjama chez Jérôme B. Elle aurait rapporté que, alors qu’elle dormait chez une amie, elle aurait aperçu Jérôme B. derrière elle, à hauteur de ses fesses. La jeune fille affirme que cet homme aurait effectué des gestes déplacés, sans contact physique précis, ce qu’elle a qualifié de comportements inappropriés.

Elle décrit aussi une autre scène où Jérôme B. aurait été proche d’elle de manière inappropriée lors d’un jeu de bataille d’eau, en se collant à elle de façon inadaptée. La fillette a été entendue par la gendarmerie dans le cadre de cette plainte, en juin 2026.

Le contexte judiciaire autour de Jérôme B.

Le corps de Lyhanna, une fillette de 11 ans, a été retrouvé dans un silo agricole le 4 juin 2026, après plusieurs jours de recherches. L’enquête s’est rapidement orientée vers Jérôme B., père d’une amie de la victime. Il est actuellement placé en détention provisoire et mis en examen pour le meurtre de Lyhanna.

Ce dernier est également visé par plusieurs autres accusations. En août 2025, une mère avait porté plainte pour des viols présumés sur sa fille de 10 ans, ce qui a été rapporté par BFMTV. En 2019, Jérôme B. avait déjà été poursuivi pour viol sur une enfant de neuf ans, mais la procédure avait été classée sans suite en 2024. En 2021, un proviseur d’un lycée avait signalé un comportement inapproprié de sa part envers une lycéenne, ce qui avait conduit à son licenciement.

Signalements et surveillance en ligne

En 2023, le NCMEC (National Center for Missing and Exploited Children), organisme américain chargé des enquêtes sur la pédocriminalité en ligne, avait signalé l’activité de Jérôme B. sur Internet. Plusieurs alertes avaient été transmises à l’Office des mineurs (Ofmin) en France. Ces signalements concernaient notamment des contenus pédopornographiques hébergés en ligne ou des tentatives d’interactions sexuelles avec des mineurs sur divers réseaux sociaux et plateformes internet, comme Google, Facebook, TikTok ou YouTube.

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