Le site Coco revient en ligne : l’enquête qui inquiète la justice française
Une enquête ouverte après la réapparition du site Coco
Le parquet de Paris a lancé une enquête suite à la réapparition du site internet Coco. Ce site, fermé en 2024 par la justice française en raison de son implication dans des affaires criminelles, a récemment refait surface sous un nouveau nom : « Cocoland ».
La plateforme a été officiellement mise en ligne de nouveau, deux ans après sa fermeture. Face à cette situation, le ministère public a confié les investigations à l’unité cyber de la gendarmerie. La haute-commissaire à l’Enfance, Sarah El Haïry, a alerté à ce sujet le 18 avril dernier. Elle a exprimé sa préoccupation face au retour de ce site controversé, soulignant que des procédures sont en cours contre ce type de plateforme. Son objectif est de traquer et de harceler ces sites, qu’elle considère comme dangereux.
Les risques liés à ces sites, selon la haute-commissaire
Sarah El Haïry a déclaré que ces plateformes ne sont pas des espaces anodins. Elles exploitent toutes les failles pour rechercher des victimes, notamment des enfants. Selon elle, ces sites facilitent des activités criminelles graves telles que des guet-apens homophobes, des viols, du trafic de drogue ou de la traite humaine.
Elle a également mis en garde contre leur rôle dans plusieurs affaires criminelles et sexuelles. Parmi celles-ci, le dossier connu sous le nom des viols de Mazan. Dans cette affaire, Dominique Pelicot, condamné à 20 ans de prison, aurait recruté plusieurs hommes via le site Coco pour commettre des viols sur son épouse, Gisèle Pelicot. Celle-ci, sous l’emprise d’anxiolytiques administrés par son mari pendant une dizaine d’années, a été victime de ces actes.



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