Kad Merad et Julia Vignali en crise : leur recours contre leur rénovation échoue

Kad Merad et Julia Vignali face à un coup dur

Le couple formé par Kad Merad et Julia Vignali a vécu une déception importante le 28 avril 2026. En effet, ils ont été fixés sur l’issue du procès qu’ils avaient intenté concernant une affaire d’escroquerie liée à la rénovation de leur résidence secondaire en Bourgogne.

Les deux célébrités réclamaient plus d’1,7 million d’euros à l’architecte et à l’artisan ayant travaillé sur leur propriété. Leur but était d’obtenir le remboursement d’une partie des travaux ainsi qu’une réparation pour le préjudice moral qu’ils estimaient avoir subi. Cette demande reflétait leur engagement personnel et financier dans ce projet.

Un projet immobilier coûteux

Tout a commencé en 2021, lorsque le couple a craqué pour une ancienne ferme située à Mary, en Bourgogne. Ce lieu, chargé d’histoire, devait devenir leur résidence secondaire. Fin 2022, ils ont même choisi cette ferme pour célébrer leur mariage. Cependant, derrière cette image idyllique se cache un chantier de grande envergure, nécessitant d’importants travaux de rénovation.

Pour réaliser leur projet, Kad Merad et Julia Vignali ont fait appel à une architecte qui leur a présenté un artisan. Rapidement, le budget prévu a été largement dépassé. Leur avocat, Silvio Rossi-Arnaud, a expliqué que le couple avait accepté un budget initial de 770 000 € pour l’achat du terrain et les travaux, financé par un prêt. Au final, le coût total s’est élevé à 1,9 million d’euros, soit une hausse de 200 % par rapport au devis initial. Une augmentation que le couple jugeait injustifiée et incompréhensible.

Un verdict inattendu

Le 10 mars dernier, Kad Merad et Julia Vignali se sont rendus en personne au tribunal correctionnel de Marseille pour défendre leur dossier. Ils accusaient l’architecte Elisa Q. et l’artisan Robert G.L., patron de la société Dr House, d’escroquerie. Le choix du tribunal de Marseille s’expliquait par le déménagement récent de l’architecte dans la région.

Lors de l’audience, l’architecte a nié fermement les accusations. Selon elle, le budget initial n’était qu’une estimation, non un devis ferme, et l’augmentation des coûts était liée à des demandes jugées extravagantes du couple. Elle a aussi précisé ne pas avoir été directement responsable de la réalisation du chantier. L’artisan, lui, ne s’est pas présenté à l’audience. Le parquet a laissé aux juges le soin de décider.

Le 28 avril 2026, le verdict est tombé. Selon les informations de La Provence, le tribunal a décidé de relaxer l’architecte et l’artisan. Cette décision a été une déception pour Kad Merad et Julia Vignali, dont les accusations ont été rejetées. Cependant, ils ont évité une condamnation pour procédure abusive, ce qui constitue une issue partiellement favorable malgré la défaite judiciaire.

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