Jean Imbert en garde à vue : les révélations qui refont surface

Le placement en garde à vue de Jean Imbert relance d’anciens témoignages

Le 2 août 2026, Jean Imbert a été placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour des soupçons de violences conjugales. Cet événement a remis en lumière plusieurs témoignages diffusés quelques mois plus tôt dans l’émission Complément d’enquête. Bien que l’enquête soit toujours en cours et que le chef bénéficie de la présomption d’innocence, ces déclarations refont surface.

Parmi les personnes interrogées figurait Laura, une ancienne serveuse ayant travaillé avec Jean Imbert peu après sa victoire dans Top Chef en 2012. Elle expliquait que l’atmosphère dans le restaurant pouvait changer dès l’arrivée du chef. Selon elle, les équipes cherchaient à deviner dans quel état d’esprit il se trouvait :

“Quand on voit sa voiture se garer en double file devant le restaurant, à la façon dont il claque sa porte, on sait s’il va être de bonne humeur ou de mauvaise humeur. Il faut trois minutes pour se préparer psychologiquement : ‘Ok, qu’est-ce qu’on va se prendre aujourd’hui ?’ Est-ce que ça va être Jean gentil ou Jean méchant ?”

Des témoignages évoquant un double visage et des comportements violents

Laura a aussi raconté que Jean Imbert montrait deux facettes distinctes. Elle estime qu’il avait une image différente selon le contexte :

“À ce moment-là, je pense qu’il a deux facettes bien distinctes : celle qu’il a à la télé et celle qu’il a au restaurant.”

Elle a également évoqué des comportements sévères de la part du chef envers ses employés. Selon elle, il pouvait crier très fort en cas d’insatisfaction et jeter des assiettes :

“Il peut crier très fort quand il n’est pas content de quelque chose, il peut jeter les assiettes…”

Laura a aussi indiqué que certains salariés, notamment d’origine sri-lankaise, n’étaient pas appelés par leur prénom. Elle affirme que Jean Imbert ne prenait pas la peine de connaître leurs noms et utilisait des insultes pour les désigner, comme ‘connard 1’, ‘connard 2’, ou encore ‘fils de pute 1’ et ‘fils de pute 2’. Elle précise que cela faisait partie de la manière dont il se faisait respecter.

Des insultes comme noms pour ses employés et des propos déplacés envers les serveuses

Elle ajoute que les serveuses étaient également désignées de manière insultante. Selon elle, Jean Imbert les appelait “pute numéro 1”, “pute numéro 2” ou “pute numéro 3”. Ces propos avaient été recueillis lors des investigations de Complément d’enquête diffusées en mars dernier.

Ces témoignages, qui évoquent des insultes et des comportements agressifs, refont aujourd’hui surface dans un contexte judiciaire distinct. L’enquête sur les soupçons de violences conjugales se poursuit, et aucune décision de justice n’a encore été rendue. Jean Imbert continue de bénéficier de la présomption d’innocence.

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