20 ans de mystère autour d’une femme retrouvée dans un tonneau : son mari de 78 ans avoue enfin le double meurtre

En 2005, un cadavre démembré est découvert dans un tonneau en plastique au bord d’une route forestière de Moselle. Pendant 20 ans, personne ne sait qui est cette femme. L’ADN, la patience des enquêteurs et un vieil homme de 78 ans viennent de refermer l’une des affaires les plus glaçantes du quart de siècle.

7 janvier 2005, Saint-Quirin : la macabre découverte qui a hanté la Moselle

Ce jour-là, sur une route forestière de Saint-Quirin, près de Sarrebourg, des passants tombent sur un tonneau en plastique. Le genre de bidon qu’on utilise pour récupérer l’eau de pluie. Sauf que celui-ci est emballé dans des sacs-poubelles noirs, ficelé avec des cordelettes.

À l’intérieur, un corps de femme portant des lésions d’armes blanches. Le cadavre est démembré. L’horreur est totale, mais le plus cruel reste à venir : personne ne parvient à identifier la victime. Aucun signalement de disparition ne correspond. Aucun proche ne se manifeste.

Selon la fiche Interpol, ce même tonneau avait été repéré mi-octobre 2004, flottant dans la rivière Sarre rouge. Les experts estiment que la victime est morte entre septembre et octobre 2004. L’affaire est baptisée « la femme du tonneau ». Et pendant deux décennies, ce surnom reste la seule chose qu’on sait d’elle.

Les enquêteurs n’ont alors ni nom, ni mobile, ni suspect. Le dossier stagne. Mais il ne dort jamais vraiment. Dans les couloirs de la justice messine, cette affaire hante les esprits. Et un procureur n’a jamais lâché le fil.

20 ans plus tard, l’ADN révèle l’identité d’Hakima Boukerouis — et mène droit à son mari

C’est grâce aux progrès de l’analyse ADN que tout bascule. En recoupant des bases de données génétiques, les enquêteurs finissent par mettre un nom sur la victime : Hakima Boukerouis, née en avril 1970 en Algérie. Un prénom, un visage, une histoire. Après 20 ans dans l’anonymat.

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Source : Le tribunal du net

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