Julien Mairesse sort du silence et brise le mystère sur l’affaire qui secoue le spectacle

Julien Mairesse sort du silence

Depuis plusieurs jours, l’affaire judiciaire impliquant Julien Mairesse fait beaucoup de bruit dans le monde du spectacle. Mis en examen pour viol en septembre 2025, il avait été dénoncé par l’humoriste Elena Nagapetyan, qui a porté plainte quelques mois auparavant. Jusqu’à présent, l’humoriste était resté silencieux. Ce lundi 22 juin 2026, Julien Mairesse a décidé de s’exprimer publiquement sur Instagram.

Il a publié un long message dans lequel il réfute fermement les accusations portées contre lui. Il admet toutefois avoir commis une autre faute, qu’il dit regretter profondément. Face à la tournure que prend cette affaire, l’humoriste a souhaité donner sa version des faits. Dès ses premières phrases, il reconnait la gravité de la situation. Il écrit : “Je mesure la gravité des accusations portées contre moi et les émotions légitimes qu’elles suscitent”.

Le silence brisé

Julien Mairesse explique comprendre le choc provoqué par sa mise en examen. Cependant, il nie catégoriquement les faits qui lui sont reprochés. Il affirme que ces accusations “sont l’inverse de qui je suis”. Il précise également que son récit “n’a pas changé d’une virgule depuis mes premières auditions”.

Dans ce message très personnel, il reconnait avoir commis ce qu’il considère comme sa véritable faute. Il confie : “J’ai trompé ma partenaire de vie, ma meilleure amie et mon soutien. Voilà ma faute”. Cet aveu occupe une place centrale dans sa déclaration. Il ajoute : “Et dire que je le regrette intensément serait encore en deçà de la réalité”.

Une faute personnelle, pas un viol

Julien Mairesse revient aussi sur ses sentiments depuis le début de l’affaire. Il explique que son malaise vient principalement du sentiment de honte. Il écrit : “C’est de ça et uniquement de ça que vient le sentiment de me sentir sale”. Il précise ensuite : “Sale d’avoir trahi l’amour et la confiance de ma femme. Voilà l’unique raison de ma honte”.

Le metteur en scène nie également toute accusation de violence sexuelle. Dans son message, il affirme clairement : “Je n’ai violé personne. Jamais”. Il précise que la relation évoquée dans la plainte reposait sur un “consentement mutuel” et qu’il n’a exercé aucune “violence physique, verbale ou psychologique”.

Soutenu par son ex-femme, Florence Foresti, Julien Mairesse évoque aussi l’impact de cette procédure judiciaire sur sa vie personnelle et familiale, qu’il qualifie de “véritable cataclysme”.

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