Achraf Hakimi Fixé ce Vendredi La Cour d’Appel Prend Sa Décision
La décision de la cour d’appel attendue ce vendredi
Après avoir contesté son renvoi en procès pour viol, Achraf Hakimi, joueur du PSG et international marocain, doit connaître ce vendredi la décision de la chambre d’instruction de la cour d’appel de Versailles. Cela fait presque un mois que l’affaire est en suspens.
Actuellement en pleine Coupe du monde avec le Maroc, Hakimi attend la suite de son dossier. L’affaire, où il est poursuivi pour viol sur une jeune femme, remonte à février 2023. La chambre d’instruction doit décider si elle confirme ou non le renvoi devant la cour criminelle départementale des Hauts-de-Seine.
Une procédure en cours et une possible requalification
Le 22 mai, Hakimi était convoqué devant la justice pour contester son renvoi en procès et demander un non-lieu. La décision de la cour d’appel est cruciale pour la suite. Si son appel est rejeté, il sera jugé par la cour criminelle départementale.
L’affaire a débuté en février 2023, lorsqu’une jeune femme s’était rendue dans un commissariat du Val-de-Marne. Elle avait déclaré avoir été violée, sans toutefois porter plainte officiellement. Elle expliquait avoir rencontré Hakimi en janvier via Instagram, puis s’être rendue chez lui en VTC. Elle affirme que le joueur aurait tenté de l’embrasser, lui aurait fait des attouchements et l’aurait finalement violée. Elle avait aussi précisé avoir réussi à le repousser, puis avoir été récupérée par une amie.
En mars 2023, Hakimi a été placé en garde à vue, mis en examen pour viol et placé sous contrôle judiciaire. Il a toujours nié les faits, affirmant qu’il était innocent.
Les déclarations d’Achraf Hakimi et l’avocate du joueur
En avril 2026, Hakimi déclarait : « Je sais que cette accusation est fausse. Je me sens tranquille et je suis concentré pour la suite. Je laisse cela entre les mains de mes avocats et de la justice. »
L’avocate du joueur, Me Fanny Colin, a dénoncé ce qu’elle qualifie de « tentative de racket » contre son client. Elle a aussi critiqué la procédure, soulignant que l’accusation repose essentiellement sur la parole de la jeune femme, qui aurait refusé de fournir certains éléments d’enquête, comme des examens médicaux ou des recherches ADN.



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