Choc : Deux virologues arrêtés pour avoir tenté d’importer le virus mpox

Deux virologues arrêtés aux États-Unis pour tentative d’importation du virus mpox

En janvier, deux chercheurs, un Néerlandais et un Camerounais, ont été arrêtés à l’aéroport de Détroit. Ils transportaient 113 fioles, dont 17 contenaient le virus mpox désactivé. Sur 20 tests réalisés par le FBI, 17 fioles se sont avérées positives pour ce virus, anciennement appelé variole du singe.

Premiers cas et nouvelles découvertes du mpox

À La Réunion, une personne revenant de Madagascar a été diagnostiquée avec le premier cas de la variante B du mpox, communément appelé « variole du singe ». En Angleterre, un nouveau variant du virus a été identifié, correspondant exactement aux craintes des experts. Par ailleurs, un cas inexpliqué d’infection au mpox est en investigation au Royaume-Uni. La France a également recensé un second cas du clade 1b du virus.

Situation mondiale et alertes sanitaires

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) maintient le niveau d’alerte maximum pour l’épidémie de mpox. Depuis le début de l’année, dix cas ont été déclarés en France, sans aucun nouveau cas en Bretagne. Un premier cas du « clade 1b » a été confirmé en Sierra Leone, où le patient est en isolement. En France, la patiente infectée présente le profil du nouveau variant, une première dans le pays.

Symptômes et transmission du nouveau variant

Le nouveau variant, identifié pour la première fois en France, présente des symptômes spécifiques que les médecins cherchent à mieux connaître. Selon une étude, ce variant se transmet principalement entre humains, contrairement à la version plus ancienne, qui contaminait surtout par contact avec des animaux. La transmissibilité accrue rend la situation plus préoccupante.

Situation en Afrique et campagnes de vaccination

En Afrique, l’épidémie de mpox reste très préoccupante. La République démocratique du Congo est le pays le plus touché. Plus de 30 000 cas ont été recensés depuis le début de 2024, avec 541 décès. La première campagne de vaccination a débuté au Rwanda, ciblant les groupes à haut risque, comme le personnel médical et les travailleurs transfrontaliers. Près d’un million de doses de vaccin sont aussi attendues en Afrique, pour lutter contre la recrudescence des cas.

Premier cas en Afrique du Nord et situation en France

Le Maroc a confirmé le premier cas du variant « Clade 1b » sur son territoire, une première dans cette région. En France, 143 cas de mpox ont été déclarés depuis janvier 2024. Le variant « clade 1b » n’a pas encore été détecté dans l’Hexagone.

Recherches et vaccins

Un vaccin développé par Moderna, nommé mRNA-1769, montre des résultats prometteurs contre le mpox et est actuellement testé chez l’homme au Royaume-Uni. Par ailleurs, l’OMS a approuvé un vaccin existant pour une utilisation d’urgence afin d’accroître la couverture vaccinale dans les zones à risque. La France a également élargi la vaccination, permettant désormais aux pharmacies de réaliser des injections.

Transmission et évolution du virus

Une étude récente indique que le nouveau variant se transmet surtout d’humain à humain. La transmission par contact avec des animaux est moins prévalente avec cette souche. La diffusion du virus est en constante progression, notamment en Afrique où plus de 18 700 cas suspects ou confirmés ont été recensés depuis le début de l’année, avec plus de 30 000 cas en totalité pour 2024.

Perspectives et mesures de prévention

Les autorités sanitaires recommandent aux voyageurs se rendant dans des pays à risque de se faire vacciner. La situation en France reste sous contrôle, avec une vigilance renforcée, mais aucun cas du nouveau variant n’a encore été détecté sur le territoire. La Haute autorité de Santé conseille une dose de rappel pour les personnes vaccinées il y a deux ans. L’OMS insiste sur l’importance de renforcer la vaccination et la surveillance pour contenir la propagation du mpox.

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