Vandalisme choquant : l’Arbre de la Liberté détruit un an après sa plantation
Un arbre dédié à la mémoire saccagé un an après sa plantation
Lors de la célébration du 80e anniversaire de la Libération, Benjamin Leroux, maire d’Arnay-le-Duc, avait planté un arbre symbolique en compagnie des écoliers de la commune. Ce geste s’inscrivait dans une tradition républicaine datant de la Révolution, visant à représenter la liberté du peuple français. L’arbre, appelé « Arbre de la Liberté », était placé à proximité de lieux chargés d’histoire, comme les rues du 8 mai 1945, du 11 novembre 1918 et du 19 mars 1962, ainsi que près du plan d’eau de l’Arquebuse.
Un symbole fort pour la mémoire collective
Ce moment intergénérationnel de transmission s’accompagnait d’un message fort, avec la plantation devant tous les élèves de la commune. La charge symbolique de cet arbre était particulièrement importante, incarnant l’esprit de paix et de liberté. Cependant, un an plus tard, dans la nuit du 8 au 9 mai 2026, cet arbre a été saccagé, provoquant une vive émotion chez les habitants et les responsables locaux.
Une réaction de l’élu et des habitants
Le maire a dénoncé cet acte auprès du Bien Public. Il a qualifié cette destruction d’« acte d’une particulière gravité » qui le touche profondément. Il a également souligné que cet acte heurterait tous ceux attachés au devoir de mémoire, à la transmission de l’histoire, et aux valeurs fondamentales de paix. Les habitants, eux aussi, ont été profondément affectés par cette attaque contre un symbole mémoriel.
L’association Claude-Guyot réagit avec tristesse
L’association Claude-Guyot, qui œuvre pour la mémoire de la Résistance et du Résistant né à Arnay-le-Duc, a exprimé sa consternation. Sur son compte X, elle a condamné fermement cet acte qu’elle qualifie d’« indigne » et visant un symbole de mémoire, de paix, et des valeurs républicaines.
Une enquête en cours
Les responsables de ce vandalisme ne sont pas encore identifiés. Une enquête est en cours pour retrouver l’auteur de cet acte. Il n’est pas encore certain qu’il s’agisse d’un simple vandalisme ou d’un message politique, mais la coïncidence avec le 8 mai laisse peu de doute sur la volonté de l’auteur.
Une possible replantation prévue
Une replantation du tulipier, l’arbre détruit, pourrait être envisagée une fois l’enquête terminée et l’auteur identifié.



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