Stéphane Bern en guerre : un conflit judiciaire qui pourrait tout changer
Une longue bataille judiciaire pour Stéphane Bern
Depuis plusieurs mois, Stéphane Bern est engagé dans une procédure judiciaire complexe. Selon les informations de L’Informé, l’animateur est confronté à son ancien associé et ami de longue date, Gaël Richard. Le litige concerne des conflits commerciaux, des procédures prud’homales et des réclamations financières qui atteignent plusieurs millions d’euros.
Ce différend trouve ses origines dans leur collaboration professionnelle. En 2016, ils avaient fondé la société de production Kisayang, après avoir travaillé ensemble pendant de nombreuses années. Cependant, leur relation s’est détériorée à partir de 2024. Chacun accuse l’autre d’être responsable de la rupture. La confrontation se joue aujourd’hui devant plusieurs tribunaux.
Stéphane Bern : « J’ai été trahi par un ami de quarante ans »
Dans un entretien avec L’Informé, Stéphane Bern évoque une blessure personnelle. Il confie : « On croit toujours que ça n’arrive qu’aux autres. » Il ajoute que la notoriété expose à certains désagréments, parmi lesquels la trahison. L’animateur explique avoir longtemps laissé Gaël Richard gérer ses affaires, au point que ce dernier aurait progressivement pris le contrôle, y compris de la marque Stéphane BERN. Finalement, Stéphane Bern a quitté leurs sociétés en juin 2024, constatant une situation déséquilibrée.
De son côté, Gaël Richard donne une version différente. Il affirme que le conflit serait parti d’un désaccord concernant une facture d’environ 30 000 euros, liée à une mise à disposition de personnel entre plusieurs sociétés. Selon lui, Stéphane Bern aurait refusé ce paiement, qu’il considère comme illégal. Il accuse également l’animateur d’avoir multiplié les procédures judiciaires, après n’avoir payé « que » 300 000 euros pour son château dans le Perche. Gaël Richard déclare avoir subi pendant deux ans et demi des accusations de trahison.
Une affaire qui pèse près de 4 millions d’euros
Le conflit s’est étendu à plusieurs procédures. Stéphane Bern a notamment saisi le conseil de prud’hommes pour faire reconnaître l’existence d’un contrat de travail avec Gotha Conseil. Il réclamait près de 3,9 millions d’euros en rappels de salaires, indemnités et préjudices, mais la justice lui a finalement accordé environ 230 000 euros. Certains parties ont fait appel de cette décision.
Par ailleurs, d’autres litiges sont en cours. Il s’agit de contentieux commerciaux, de différends avec d’anciens clients ou encore de procédures concernant leurs sociétés respectives. Gaël Richard évoque la possibilité d’un volet pénal dans cette affaire. Stéphane Bern, lui, affirme vouloir continuer à exercer son métier en gardant le contrôle total de sa personnalité, de sa voix et de son image.



Laisser un commentaire