« C’était comme ça, il fallait s’habituer » : le témoignage déchirant Maëva qui accuse Joël, le père de Jérôme B., d’inceste
Alors que les accusations se succèdent contre Jérôme B., principal suspect dans l’affaire Lyhanna, son père, Joël B., est également accusé de sévices sexuels. La petite-fille de sa compagne s’est confiée à BFM TV, jeudi 11 juin.
En marge des accusations en série contre Jérôme B., principal suspect dans la disparition et la mort de la petite Lyhanna, une autre affaire se dessine. Son père, Joel B., est accusé par les deux petites-filles de sa compagne de faits d’inceste entre 2010 et 2018. Après les accusations de Prescyllia, d’abord, Joël B. passe devant un juge puis bénéficie d’une ordonnance de non-lieu, c’est-à-dire une absence de procès et un abandon des poursuites judiciaires à son encontre. Ensuite, Maeva, demi-sœur de Prescyllia, dit avoir été victime de cet homme. Elle s’est confiée à BFM TV, jeudi 11 juin, sur les sévices qu’elle aurait vécus. À l’époque, elle passe un mois, pendant l’été, avec sa grand-mère, compagne de Joël B. Cette dernière, diabétique, est alitée. « C’était principalement Joël qui s’occupait de moi« , explique Maeva qui ignorait les accusations portées par sa grande sœur de 6 ans son aînée, « J’avais confiance en Joël.«
« Il s’est glissé dans le même lit que moi. Il pensait que j’étais endormie »
Elle continue : « À cet âge-là, j’avais peur du noir, j’avais peur de dormir seule dans une caravane. […] J’étais dans un lit deux places, et de l’autre côté de la caravane il y avait un lit une place sur lequel Joël se mettait habituellement. Une nuit, il s’est glissé dans le même lit que moi. Il pensait que j’étais endormie, mais je ne l’étais pas. » Ce n’est pas le seul incident sur lequel elle revient face aux caméras. Elle mentionne des agressions sexuelles qui auraient eu lieu dans une piscine : « C’était devenu naturel pour lui, c’était quelque chose qu’il avait acquis, donc il en profitait. […] Il se frottait à moi, il n’y avait pas de parole. Pour lui c’était tellement normal, tellement banal, qu’il ne disait rien. » Ce silence ne l’empêche pas, elle, de réaliser qu’il se passe quelque chose de dangereux : « J’essayais de me détacher de lui, mais pour lui, c’était comme ça, il fallait s’habituer.«
Source : Femme actuelle



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