Luc Besson : La décision choc à venir le 23 juin sur une reprise d’enquête Pour Viol

Une décision importante prévue le 23 juin

Le 23 juin prochain, la cour d’appel de Paris doit rendre sa décision sur une éventuelle reprise des investigations concernant Luc Besson. Le cinéaste français est accusé de viol par l’actrice Sand Van Roy. Cette affaire, qui a marqué le mouvement #MeToo, s’était terminée par un non-lieu.

Un contexte judiciaire en évolution

Le 2 juin, une audience s’est tenue à la chambre de l’instruction pour examiner cette demande. Elle opposait l’avocat de Sand Van Roy à la défense de Luc Besson. À la sortie de la séance, l’avocat de la plaignante, Antoine Gitton, a choisi de ne pas faire de commentaire. La défense du cinéaste n’a pas non plus souhaité s’exprimer.

En février dernier, le parquet général avait recommandé la réouverture de l’enquête. Il s’appuyait notamment sur des analyses ADN réalisées sur un sous-vêtement de Sand Van Roy. Selon le parquet, ces éléments constituaient un « élément nouveau susceptible de caractériser des charges nouvelles », justifiant ainsi une nouvelle investigation.

Les nouvelles preuves évoquées

Le parquet souligne que l’ADN de Luc Besson a été retrouvé sur la partie arrière du sous-vêtement porté par Sand Van Roy le soir présumé des faits. La défense de la plaignante a indiqué que ce fait matériel important n’avait pas été suffisamment examiné lors de l’enquête, car le sous-vêtement n’avait jamais été expertisé de façon adéquate.

Les faits reprochés et le contexte

Sand Van Roy avait porté plainte pour viol le 18 mai 2018, peu après une rencontre dans un hôtel parisien avec Luc Besson. La jeune femme affirme que le cinéaste lui aurait imposé une pénétration digitale, malgré ses demandes d’arrêter. Deux versions différentes ont été données par les deux parties.

Deux mois après sa première plainte, Sand Van Roy a déposé une nouvelle plainte contre Luc Besson. Elle accuse le réalisateur d’autres viols et agressions sexuelles, commis entre 2016 et 2018. Selon elle, ces actes se seraient déroulés dans le cadre d’une relation d’emprise professionnelle, sous menaces de répercussions sur sa carrière d’actrice.

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