Scandale dans un supermarché en Seine-et-Marne une enquête pour voyeurisme et agression

Une enquête en cours suite à une agression et des accusations de voyeurisme dans un supermarché en Seine-et-Marne

Le parquet de Meaux a ouvert une enquête après des incidents qui se sont produits récemment dans un supermarché Leclerc à Montévrain. Ces faits ont été révélés suite à la diffusion de plusieurs vidéos sur les réseaux sociaux.

La première vidéo, largement partagée sur le réseau social X depuis le mardi 26 mai au soir, montre un homme poursuivi par une femme dans les allées du magasin. Selon la vidéo, la femme l’accuse d’avoir filmé sous sa jupe sans son consentement. Elle l’interpelle et le menace en public, tout en alertant les autres clients.

Une scène de confrontation en pleine magasin

On peut entendre la femme dire : « Vous essayez de filmer sous la jupe des gens… Non, non… Attendez, mon mari arrive tout de suite, il va vous régler votre compte. » Elle fait appel aux agents de sécurité du supermarché. L’homme, poursuivi jusqu’au parking, lui répond simplement : « Je m’en vais madame. Arrêtez. » À un autre moment, il avoue : « Je n’aurais pas dû… »

Une agression sur le parking

Une autre vidéo, publiée sur Facebook, montre l’homme sur le parking du magasin. Entouré par plusieurs personnes, il est frappé au visage à un moment donné.

Les suites de l’enquête

Le parquet de Meaux a été informé de ces vidéos et des faits. Une enquête a été confiée au commissariat de Lagny-sur-Marne/Chessy. Selon le procureur, Jean-Baptiste Bladier, la démarche a commencé par une plainte pour violences déposée par l’homme qui a été agressé. Lors de ses investigations, il a été découvert que cet homme pourrait également être coupable d’avoir filmé la femme sous sa jupe, ce qui constitue une infraction de voyeurisme aggravé.

La victime, qui indique dans une vidéo qu’elle portera plainte, ne l’a pas encore fait officiellement. Néanmoins, le parquet a décidé d’étendre l’enquête à ces faits de voyeurisme, qui consistent à filmer ou enregistrer les parties intimes d’une personne sans son consentement.

Le groupe Leclerc n’a pas souhaité commenter cette affaire pour le moment.

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