La Famille Lévi en crise : l’héritage divise et choque après la mort de Daniel

Une fracture familiale inattendue

Près de quatre ans après la mort de Daniel Lévi, une division au sein de sa famille a éclaté au grand jour. Malgré les nombreux hommages rendus à l’artiste, connu notamment pour sa voix dans Les Dix Commandements, ses enfants aînés dénoncent aujourd’hui ce qu’ils estiment être une gestion problématique de son héritage artistique. Cette prise de parole publique a rapidement suscité une réaction émue de sa veuve, Sandrine Aboukrat, qui exprime sa profonde tristesse face à cette situation.

Daniel Lévi est décédé le 6 août 2022 à l’âge de 60 ans, après avoir combattu un cancer du côlon durant plusieurs années. Sa disparition, annoncée par sa femme sur les réseaux sociaux, avait provoqué une vague d’émotion dans le monde de la musique. Il laisse derrière lui sa veuve, Sandrine, ainsi que quatre enfants : Abel, Rephael, Rivka, et une petite fille née quelques semaines avant son décès, en juillet 2022. Mais aujourd’hui, le temps du deuil semble laissé place à des tensions.

Les enfants dénoncent une gestion contestée

Sur les réseaux sociaux, les trois grands enfants du chanteur ont publié un message chargé d’émotion. Ils y expriment leur regret d’avoir laissé leur père “se faire entacher son nom”.

Dans cette lettre, signée Abel, Rephael et Rivka, ils expliquent avoir été longtemps paralysés par le deuil et la douleur. Selon eux, cela les aurait empêchés d’agir eux-mêmes pour défendre l’héritage de leur père. Sans nommer directement une personne, ils évoquent une “personne sans légitimité” qui aurait pris en main la gestion de l’univers artistique de Daniel Lévi, sans respecter ce que celui-ci représentait. Ils dénoncent également une “association trompeuse” dont les fonds ne seraient pas utilisés dans le respect des objectifs affichés, ainsi que des “concerts caritatifs” qui ne seraient pas réellement destinés à des causes solidaires.

Accusations contre la gestion de l’héritage

Ces accusations lourdes de sens ont rapidement attiré l’attention sur Sandrine Aboukrat, qui intervient aujourd’hui dans l’organisation d’hommages et dans la gestion des comptes officiels liés à Daniel Lévi. Les enfants précisent ne plus avoir accès aux réseaux sociaux de leur père et souhaitent désormais prendre en main la défense de son œuvre. Pour eux, cette unité serait le “rêve le plus cher” du chanteur disparu. Ils veulent protéger “ce qu’il a laissé de plus pur et de plus beau : sa musique” et avertissent qu’ils se réserveront le droit d’agir si leur nom ou leur image sont utilisés sans leur accord.

La réponse de Sandrine Aboukrat

Face à cette polémique, Sandrine Aboukrat a choisi de répondre publiquement. Elle refuse toutefois de s’engager dans une polémique. Elle rappelle avoir rencontré Daniel Lévi en 2013 et avoir travaillé à ses côtés en tant que productrice, un rôle qu’elle affirme avoir exercé avec passion, loyauté et dévouement. Selon elle, son engagement n’a jamais faibli : “Aujourd’hui, ma seule mission est de faire vivre sa mémoire et son héritage musical, comme je le lui ai promis dans ses derniers jours”.

Concernant l’association pointée du doigt, elle assure qu’elle respecte la volonté de Daniel Lévi. Elle explique que son objectif était de mettre de la musique à disposition des personnes dans le besoin. Elle précise que “six pianos ont déjà été offerts et installés grâce à nos actions” et insiste sur la transparence de la structure, dont les comptes sont “publics, transparents et accessibles”. Elle conclut en affirmant : “Je n’ai rien à cacher”.

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