Nicolas Sarkozy obtient sa liberté conditionnelle dans l’affaire Bygmalion
Aménagement de peine pour Nicolas Sarkozy dans l’affaire Bygmalion
Le tribunal judiciaire de Paris a décidé que Nicolas Sarkozy ne portera pas de bracelet électronique. L’ancien président de la République bénéficie désormais d’une libération conditionnelle à partir du jeudi 7 mai. Cette décision intervient après sa condamnation en appel en février 2024, qui est devenue définitive en novembre 2025, suite au rejet de son pourvoi par la Cour de cassation.
Une demande d’aménagement de peine acceptée malgré la condamnation
Malgré sa condamnation à un an d’emprisonnement, dont six mois ferme, dans l’affaire Bygmalion, Nicolas Sarkozy a obtenu l’autorisation d’aménager sa peine. Le 6 mai, il a été convoqué par un juge d’application des peines à Paris, qui lui a accordé une libération conditionnelle.
Ce bénéfice lui a été accordé en raison de son âge avancé, 71 ans, qui le rend éligible à un aménagement de peine selon la loi. À partir de ce jeudi, il ne sera plus obligé de porter un bracelet électronique, qui aurait dû lui être imposé suite à sa condamnation dans cette affaire. La condamnation concernait le financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012.
Il avait initialement demandé à confondre sa peine avec celle liée à une autre affaire dite « des écoutes ». Cette demande a été rejetée par le tribunal le 9 mars dernier.



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