Cédric Prizzon : le sombre secret derrière le drame au Portugal

Les révélations sur le comportement de Cédric Prizzon

En mars 2026, deux femmes, Angela Logobien et Audrey Cavalié, ont été retrouvées mortes au Portugal. Elles étaient respectivement la compagne et l’ex-compagne de Cédric Prizzon, un ancien policier qui a reconnu les faits après son arrestation par les autorités portugaises. Selon le récit officiel, il aurait tué son ancienne partenaire lors d’une dispute qui aurait dégénéré, puis aurait également tué sa deuxième compagne pour la faire taire, car elle lui demandait de se rendre.

Actuellement poursuivi pour homicide aggravé, profanation de cadavre et enlèvement, notamment au sujet de ses deux enfants, âgés de 12 ans et 18 mois, Cédric Prizzon pourrait faire face à de nouvelles accusations. En effet, des éléments recueillis par la justice portugaise indiquent que l’ancien policier aurait forcé son fils de 12 ans à l’aider après les meurtres.

Les actes inhumains commis par le père

Selon le média portugais Jornal de Notícias, l’enquête révèle que l’adolescent, témoin des meurtres de sa mère et de sa belle-mère, aurait été contraint par son père à transporter les corps. Ce dernier aurait forcé le garçon à les aider à les porter jusqu’à deux tombes qu’il avait creusées pour les ensevelir. Ces actes ont été transmis au parquet de Bragança.

Les autorités portugaises envisagent d’inculper Cédric Prizzon pour « traitements cruels ou inhumains » à l’encontre de son propre fils. Le garçon aurait notamment été obligé de porter le corps de sa mère dans une tombe de fortune.

Le refus d’extradition vers la France

Malgré un mandat d’arrêt européen lancé par la France le 5 mai 2026, Cédric Prizzon ne sera pas extradé vers l’Hexagone. Les autorités portugaises considèrent que l’affaire relève de leur compétence, car les crimes présumés ont été commis en partie ou entièrement sur leur territoire.

Les familles des victimes dénoncent un manque de transparence. Elles indiquent que les seules informations qu’elles ont reçues proviennent de Cédric Prizzon lui-même. Selon leur avocate, une lettre envoyée par l’accusé, depuis sa cellule, dans laquelle il demande pardon aux proches de sa compagne, soulève des questions sur la procédure et la communication des autorités portugaises.

Une situation qui aggrave le trauma des familles

Les proches d’Angela Logobien et d’Audrey Cavalié déplorent la gestion de l’affaire. La mère d’Angela a exprimé son incompréhension face à la manière dont cette affaire est menée, en soulignant que l’accusé lui-même a exprimé des regrets dans une lettre, tout en affirmant ne pas avoir eu d’autre choix que de tuer.

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