Secrets choquants d’Epstein : la liste inédite de 62 noms dévoilée

Un document troublant retrouvé dans l’appartement parisien de Jeffrey Epstein

L’affaire Jeffrey Epstein continue de dévoiler ses secrets. Lors de l’émission C à vous du jeudi 16 avril, un nouveau rebondissement a été révélé. Selon les enquêteurs, en 2019, un fichier a été découvert dans l’appartement du milliardaire, mais il est resté jusqu’à présent inconnu du grand public.

Une liste de 62 noms de jeunes femmes

Ce document, récemment exhumé par des journalistes, contient une liste inquiétante. Elle recense 62 jeunes femmes, classées selon leur âge et la nature des relations qu’elles auraient eues avec Epstein. La liste comprend notamment dix mineures.

Selon Tristan Waleckx, rédacteur en chef et présentateur de Complément d’enquête, « c’est une découverte faite par les enquêteurs en 2019, qui a été exhumée par notre journaliste. Il s’agit d’une liste assez lugubre, avec 62 noms de jeunes femmes, dont 10 sont mineures. »

Il précise également que le tableau détaille plusieurs informations : l’âge des femmes, si elles ont été testées, et si des actes sexuels tels que pénétration ou sexe oral ont été enregistrés. « Ce document, retrouvé dans les archives de la justice française, reste une pièce essentielle », ajoute-t-il.

Une pièce oubliée depuis près de 20 ans

Comment un tel document a-t-il pu rester ignoré pendant près de deux décennies ?

Anne-Élisabeth Lemoine a expliqué que ce fichier a été présenté à l’une des femmes figurant sur la liste. Lorsqu’elle a découvert le document, la jeune femme s’est effondrée en larmes. « On est allé la voir pour lui montrer ce listing, et sa réaction a été très forte », raconte le journaliste.

Les analyses techniques indiquent que ce document date de 2007. Aujourd’hui en 2026, cela fait donc 19 ans qu’il était conservé quelque part à Paris. La victime a confié qu’elle a été longtemps traitée de menteuse, voire accusée d’exagérer son vécu. Elle expliquait avoir été victime de Jeffrey Epstein, sans que personne ne la croie.

Selon Tristan Waleckx, cette pièce pourrait maintenant aider à faire reconnaître le statut de victimes, en apportant des preuves concrètes qui ont été conservées dans les archives de la justice française.

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