Karine Viseur Brise le Silence contre Patrick Bruel Elle Prend la Parole

Karine Viseur, attachée de presse et victime présumée de Patrick Bruel, a pris la parole ce mercredi 15 avril lors du journal de 20 heures de TF1. Elle a réagi à l’ouverture d’une enquête en Belgique, suite à sa plainte déposée en mars pour agression sexuelle contre le chanteur.

Elle a déclaré ressentir « une certaine sérénité » et explique que le temps s’est « arrêté » lorsqu’elle a appris la nouvelle. Selon elle, cette étape montre que « l’on est enfin écoutée et entendue » et que « les choses bougent ».

Des images du 23 avril 2010 montrent Bruel avec sa victime

TF1 a diffusé des images datant du 23 avril 2010, date à laquelle Karine Viseur affirme avoir été agressée par Patrick Bruel. Sur ces images, on voit Viseur en compagnie du chanteur, alors qu’elle l’accompagne lors de la promotion de l’un de ses films en Belgique. Le duo est entouré de trois personnes dont les visages sont floutés. On les voit quitter un immeuble puis monter dans une voiture.

C’est le soir même de cette rencontre que Karine Viseur affirme que l’acteur aurait commis une agression. Elle raconte à TF1 qu’il lui aurait « attrapé le poignet, l’a attirée et l’a enfermée dans les toilettes ». Elle ajoute : « Je sens ses lèvres dans mon cou, ses mains qui remontent sur mes cuisses. Je suis parvenue à ouvrir la porte et à m’enfuir, en ayant dit ‘non’ plusieurs fois. » Elle décrit Patrick Bruel comme un « chasseur » et affirme que « la gent féminine est une proie pour lui ».

Trois enquêtes pour agressions sexuelles en cours

Selon Karine Viseur, l’équipe du film où Patrick Bruel faisait la promotion aurait été témoin de son comportement et lui aurait ordonné à plusieurs reprises d’arrêter.

Au total, trois enquêtes pour agressions sexuelles sont en cours contre l’artiste. La première a été ouverte suite à la plainte de Karine Viseur. Une autre, déposée par Daniela Elstner, a été initiée le 14 avril par le parquet de Paris. La troisième concerne une plainte pour viol remontant à octobre 2012, déposée par une femme lors du festival du Film britannique de Dinard et faisant l’objet d’une enquête menée par le parquet de Saint-Malo.

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