Choc et colère : un père apprend la mort de son fils quatre mois après et doit payer 3800 €

Un père apprend la mort de son fils quatre mois après

Laurent Simon a appris la mort de son fils, Ange, seulement quatre mois après son décès. Ce dernier, sans domicile fixe et confronté à des problèmes d’addiction, est décédé en mars 2025. L’homme explique sa colère face à la situation.

Une facture contestée de près de 4 000 euros

Le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Bordeaux lui réclame aujourd’hui 3 800 euros pour avoir conservé le corps de son fils dans la morgue de l’établissement. Laurent Simon affirme ne pas comprendre cette demande.

Les circonstances du décès

En juillet 2025, Laurent Simon reçoit un appel d’un ami d’Ange lui annonçant son décès. Inquiet, il contacte plusieurs mairies pour vérifier la situation. Une mairie lui confirme que son fils est décédé depuis quatre mois et que son corps est conservé au CHU de Bordeaux.

Une conservation prolongée sans information

Ce qui le bouleverse, c’est que son fils aurait été laissé dans un frigo pendant quatre mois. Il explique qu’il n’a pas été prévenu, ce qui aurait permis d’agir plus rapidement. Selon lui, si la police avait effectué correctement ses recherches, Ange n’aurait pas été laissé aussi longtemps en morgue.

Une facture injustifiée selon le père

Laurent Simon affirme qu’il ne devrait pas avoir à payer cette somme. Il estime que si les services de police avaient agi rapidement, la conservation aurait été plus courte. La police lui aurait dû retrouver son fils en 15 jours, ce qui aurait évité cette situation.

La position du CHU et une cagnotte en ligne

De son côté, le CHU rappelle qu’il ne leur appartient pas de rechercher les proches des victimes. Une cagnotte a été ouverte pour aider Laurent Simon, mais elle ne rassemble pour l’instant que 250 euros.

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