Enquête éclatante : un assistant parlementaire parmi les suspects de la mort de Quentin Deranque
Interpellation d’un assistant parlementaire dans l’enquête sur la mort de Quentin Deranque
Quatre jours après la mort de Quentin Deranque à Lyon, l’enquête progresse rapidement. Neuf personnes ont été placées en garde à vue mardi 17 février, dans différents départements. Ces suspects sont tous âgés d’une vingtaine d’années et ont été interpellés notamment dans l’Isère, la Haute-Loire, l’Aisne et la Drôme.
Parmi eux, figure Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire du député insoumis Raphaël Arnaud. Il est également membre de la Jeune Garde, un groupe antifasciste dissous l’été dernier. Jusqu’à présent, il était peu connu du public. Très discret sur les réseaux sociaux, on sait qu’il a milité au syndicat OSE CGT lors de ses années universitaires à Saint-Etienne.
Les circonstances de l’arrestation et les réactions
Le député Raphaël Arnaud a annoncé avoir engagé une procédure pour son licenciement. La démarche a été lancée lundi, avant même son arrestation. Il précise également que Jacques-Elie Favrot nie toute responsabilité dans la mort du militant identitaire Quentin Deranque, sans toutefois confirmer s’il était présent sur les lieux du drame.
Le député a également indiqué avoir suspendu l’accès de Favrot au Palais Bourbon. Par ailleurs, l’assistant parlementaire a annoncé via son avocat qu’il se mettait en retrait de ses fonctions. La justice poursuit ses investigations pour déterminer les responsabilités dans cette affaire.
Le profil de l’assistant parlementaire
Jacques-Elie Favrot a travaillé comme collaborateur parlementaire depuis un an et demi. Malgré sa proximité avec le monde politique, aucun député insoumis n’a déclaré le connaître personnellement. Son engagement dans des groupes militants, notamment la Jeune Garde, témoigne de ses opinions politiques, mais ses liens avec ces mouvances restent flous.
Les investigations en cours
Les enquêteurs cherchent à établir si Favrot ou d’autres suspects ont été directement impliqués dans l’agression qui a coûté la vie à Quentin Deranque. La question de sa présence sur place au moment du drame reste à éclaircir. Pour le moment, il nie toute responsabilité.



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