« La gifle » : Flavie Flament réagit à l’allégement du contrôle judiciaire de Patrick Bruel
Après la confirmation par la cour d’appel de Versailles ce mercredi 16 septembre 2026 de l’allègement du contrôle judiciaire de Patrick Bruel, mis en examen pour viols et agressions sexuelles, Flavie Flament a fait part de son mécontentement sur Instagram.
Patrick Bruel va pouvoir voyager comme bon lui semble. En effet, ce mercredi 16 septembre 2026, la cour d’appel de Versailles a confirmé l’allègement de son contrôle judiciaire, lui qui est mis en examen pour viols et agressions sexuelles depuis le mois de juin 2026. À cette date, plus d’une trentaine de femmes avaient déposé plainte contre l’artiste de 67 ans pour des faits de violences sexuelles commises entre 1991 et 2019. S’il reste pour l’heure présumé innocent des faits qui lui sont reprochés et qu’il a déclaré être innocent, Patrick Bruel avait reçu un contrôle judiciaire strict en juin, que ses avocats ont réussi à alléger cet été. Le parquet avait alors fait appel de cette décision, avant qu’elle soit confirmée.
Les femmes qui ont dénoncé les agissements du chanteur ont fait part de leur mécontentement, à commencer par Flavie Flament, qui, le 15 mai 2026, avait annoncé avoir porté plainte contre Patrick Bruel pour viol alors qu’elle n’avait que 16 ans. En story sur Instagram le jour même de cette annonce, elle a indiqué en légende de la publication de Mediapart annonçant la nouvelle : « La gifle ! Pensée pour toutes les autres victimes. » Dans une seconde story, elle a partagé un article de la revue La Déferlante dans laquelle elle s’adonne à un entretien croisé sur le mouvement Metoo avec Laure Murat et a noté : « Mais ensemble, nous sommes puissantes. »
Les plaignantes contre Patrick Bruel étonnées par la décision
De nombreuses autres plaignantes ont réagi à cette décision, via leurs avocates ou pas, expliquant avoir été choquées et ne pas comprendre pourquoi Patrick Bruel avait vu son contrôle judiciaire être allégé. « Cela vide de sens la mesure du contrôle judiciaire : comment les juges vont-ils contrôler l’interdiction de fréquenter des salons de massage [cela fait partie de ses obligations, NDLR] s’ils ne savent pas dans quel pays il se trouve ? », s’est notamment demandé Me Iris Biehler, qui défend deux femmes accusant Patrick Bruel de violences sexuelles, auprès de BFMTV.
Source : Femme actuelle



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