« Intellectuellement, il n’en a pas les ressources » : l’avocat de Cédric Jubillar réfute la thèse de la préméditation
Ce dimanche 6 septembre 2026, l’avocat de Cédric Jubillar était l’invité d’Anne-Sophie Lapix dans le 20.10 sur M6. Il a notamment évoqué la question de la préméditation dans le meurtre de sa femme, Delphine. Un point central dans l’affaire.
Cédric Jubillar a été condamné en première instance à 30 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de sa compagne, Delphine. S’il a fait appel à la suite du procès, il a reconnu être responsable de ce meurtre durant l’été 2026. Ses aveux ont mené à la découverte des ossements appartenant à la victime, à 5 kilomètres du domicile du couple. Ce deuxième procès aura lieu au premier trimestre de 2027. Ce dimanche 6 septembre 2026, l’avocat de Cédric Jubillar était l’invité du 20.10 d’Anne-Sophie Lapix sur M6. Il s’est d’abord exprimé sur la première condamnation, qu’il a suivie avec distance puisqu’il n’était pas encore son avocat à ce moment-là. « J’ai été heurté par le fait qu’il pouvait être condamné sur la base de suspicions, en l’absence totale de preuves », a-t-il affirmé.
Il s’est ensuite exprimé sur la notion de préméditation qui est un point clef dans cette affaire. Anne-Sophie Lapix l’a interrogé sur le bornage de son téléphone dans le secteur où les ossements ont été retrouvés, quelques jours avant le meurtre. « Il n’y a pas eu de repérage. Il y a des éléments techniques qui sont aujourd’hui contestables. On reviendra dessus au procès », déclare-t-il. Sur la préméditation du meurtre, il estime que c’est une idée qui doit être balayée. « Intellectuellement, il n’en a pas les ressources. Même si je suppose qu’il y a eu des envies de tuer, passagères, qui ne se concrétisent par aucune volonté réelle », poursuit-il. Ce sera, bien sûr, à la justice de trancher sur ce point.
Source : Femme actuelle



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