Des Cambrioleurs armés d’une fausse kalachnikov arrêtés à Mougins
Quatre suspects arrêtés après un cambriolage à Mougins avec une fausse kalachnikov
Le mardi 25 août 2026, une villa de luxe située à Mougins, dans les Alpes-Maritimes, a été cambriolée par trois hommes dissimulant leur visage sous des capuches. Armés d’une fausse kalachnikov, ils sont entrés dans la propriété et ont volé plusieurs articles de maroquinerie avant de prendre la fuite.
Les images de vidéosurveillance, diffusées par la gendarmerie nationale, montrent l’un des cambrioleurs brisant une fenêtre à coups de kalachnikov pour ouvrir un passage. Une fois à l’intérieur, ils ont fouillé la villa avant de repartir en emportant des sacs remplis d’objets précieux.
Selon le lieutenant-colonel Guillaume Plaidy, commandant de la compagnie de gendarmerie de Cannes, les occupants de la villa n’étaient pas présents lors du cambriolage. La présence des armes factices indique cependant que les malfaiteurs se préparaient à faire face à une résistance ou à des occupants.
Le militaire précise que ces armes ont probablement servi à faire peur ou à menacer les occupants afin de soutirer des objets de valeur et de l’argent.
Interpellation des suspects
Après le vol, les cambrioleurs ont quitté la scène à bord d’un véhicule volé, dont la plaque d’immatriculation était falsifiée. À leur arrivée, les forces de l’ordre ont constaté que la villa était déjà vide.
Les enquêteurs ont rapidement lancé une filature qui a permis de localiser les suspects dans un appartement au Cannet, à quelques kilomètres de Mougins. Deux jours plus tard, le 27 août, une opération du GIGN a permis d’interpeller quatre personnes en possession du butin, des armes factices et d’autres équipements liés au cambriolage.
Les enquêteurs ont également découvert deux brouilleurs et du matériel pouvant servir au vol de véhicules. La kalachnikov et les deux armes de poing retrouvées sont en réalité des jouets ou des reproductions inoffensives.
Certains des suspects ont été placés en détention provisoire, d’autres sous contrôle judiciaire. Ils seront jugés en octobre prochain.



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