Salah Abdeslam : Sa Demande d’Assouplissement Rejetée par le Conseil d’État
Rejet de la demande d’assouplissement de Salah Abdeslam
Le Conseil d’État a récemment rejeté le pourvoi en cassation de Salah Abdeslam, seul survivant des auteurs des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. L’intéressé demandait un assouplissement de ses conditions de détention.
Selon nos informations, l’affaire ne sera pas examinée en audience. La semaine dernière, le Conseil d’État a confirmé le rejet de la demande de Salah Abdeslam, qui souhaitait notamment mettre fin à son isolement, accéder aux unités de vie familiale, et faire supprimer les fouilles intégrales.
Ce rejet a été salué par le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, qui a déclaré que c’était « une victoire importante pour l’autorité de l’État, le travail des agents pénitentiaires et la lutte contre le terrorisme ».
Suite à notre appel devant le Conseil d’État, celui-ci a rejeté la demande de Salah Abdeslam de voir ses conditions de détention assouplies. C’est une victoire importante pour l’autorité de l’État, le travail des agents pénitentiaires et la lutte contre le terrorisme.…
— Gérald DARMANIN (@GDarmanin) June 17, 2026
Menaces démenties et tentatives d’introduction d’objets interdits
Selon l’administration pénitentiaire, Salah Abdeslam aurait demandé, le 4 avril, à un autre détenu s’il pouvait obtenir l’adresse du directeur de sa prison pour lui envoyer « deux ou trois gars » afin de provoquer une « catastrophe ». Il aurait ajouté qu’il ne voulait « pas attendre 2086 » pour agir. Cependant, Abdeslam a démenti ces propos.
Par ailleurs, plusieurs visiteuses, dont sa mère, ont tenté de lui remettre des objets interdits lors de parloirs. Il s’agit notamment de nourriture, de parfum, d’huile essentielle ou encore d’un objet en plastique destiné au massage.
La mère et la sœur de Salah Abdeslam avaient été arrêtées en avril lors d’un parloir, puis libérées après 48 heures, sans qu’aucune poursuite judiciaire ne soit engagée contre elles.
Fin 2025, Salah Abdeslam lui-même avait été placé en garde à vue. La police avait découvert une clé USB remise par une ex-compagne lors d’un parloir, contenant de la propagande d’organisations terroristes comme l’État islamique ou Al-Qaïda, selon le parquet national antiterroriste.



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