Famille Barella en crise : le père accusé d’abus sur ses petites-filles
Une affaire judiciaire sensible secoue la famille Barella. Joël Barella, le père de Jérôme Barella, aujourd’hui âgé de 70 ans, est accusé de viols et d’abus sexuels répétés sur deux de ses petites-filles par alliance, entre 2010 et 2018.
Malgré ses dénégations, la justice a décidé de rouvrir les enquêtes suite à ces accusations. Deux anciennes procédures, classées sans suite, ont été relancées à la suite de nouveaux éléments.
Un secret de famille qui ébranle le clan Barella
La première affaire remonte à l’hiver 2013. À cette époque, Prescyllia, alors âgée de 13 ans, se rend à la gendarmerie de Haute-Garonne avec sa mère pour dénoncer les actes du grand-père par alliance, alors âgé de 58 ans. Des expertises psychologiques ont révélé que la jeune fille souffrait de traumatismes profonds et de comportements inquiétants.
Face à ces accusations, la majorité de la famille a choisi de soutenir Joël Barella, qualifiant Prescyllia de fabulatrice. Seule sa belle-mère a dénoncé une omerta financière, expliquant que Joël Barella était celui qui avait l’argent et qui construisait des maisons pour la famille. Selon elle, cette dépendance financière expliquait le silence général.
Malgré ces éléments, l’enquête n’a pas abouti. En 2021, le juge a prononcé un non-lieu, estimant que les preuves étaient insuffisantes.
Une nouvelle plainte relance la justice
Le passé a refait surface en 2018 avec le témoignage de Maeva, la demi-sœur de Prescyllia. Après un été chez ses grands-parents, elle a confié à un enseignant avoir été victime d’attouchements sexuels de la part de son grand-père. Elle avait alors 12 ans.
Elle a expliqué qu’elle savait que ce n’était pas normal, mais qu’elle n’en a parlé qu’à ses 13 ans, après avoir été encouragée par un professeur. Ce témoignage a conduit à une nouvelle enquête.
Le parquet de Béziers a finalement décidé, en ce début de semaine, de rouvrir l’enquête. Le procureur a annoncé que des vérifications supplémentaires allaient être menées. Maeva a exprimé sa reconnaissance, espérant que justice sera enfin faite. La famille, quant à elle, demeure divisée, certains soutenant encore Joël Barella, d’autres demandant réparation pour les victimes.
Pour l’instant, le dossier de Prescyllia reste bloqué, faute de nouvelles preuves. La jeune femme continue de réclamer justice pour le mal qu’elle et sa sœur ont subi.



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