Incendie à Crans-Montana :Les parents accusent un assassinat meurtrier

Incendie en Suisse : les parents d’une victime dénoncent un assassinat

Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, un incendie violent a éclaté dans un bar de Crans-Montana, en Suisse. Le feu a causé la mort de 41 personnes, dont de nombreux adolescents. Rapidement, les propriétaires du bar, Jacques et Jessica Moretti, ont été suspectés, notamment en raison de certaines mesures de sécurité qui n’auraient pas été respectées.

Les parents d’un jeune décédé accusent la municipalité et les propriétaires

Lors d’une interview sur l’émission italienne « Lo Stato delle Cose » diffusée sur Rai 3, les parents d’un des jeunes victimes ont pris la parole pour dénoncer les circonstances de la mort de leur fils. Ils affirment que leur enfant est mort parce que les issues de secours étaient bloquées. Selon eux, il ne s’agit pas d’une mort accidentelle, mais d’un meurtre. Ils précisent que la porte de secours était obstruée par une chaise et que le plafond n’était pas conforme aux normes de sécurité.

Les parents accusent directement la municipalité et les propriétaires de l’établissement. “Notre fils est mort parce que les issues de secours étaient bloquées. Il n’est pas mort de mort naturelle ; il a été tué par la municipalité et les propriétaires. La porte de secours était bloquée par une chaise. Le plafond n’était pas aux normes. C’est donc un meurtre”, déclarent-ils.

Une procédure judiciaire et une libération sous caution

Jacques Moretti, avec son épouse, est poursuivi pour plusieurs chefs d’accusation liés à l’incendie, notamment “homicide par négligence”, “lésions corporelles par négligence” et “incendie par négligence”. Il avait été placé en détention à Sion, mais a été libéré le 23 janvier dernier, sous caution. Le montant de cette caution s’élève à 200 000 francs suisses, soit environ 215 000 euros.

Qui a payé la caution de Jacques Moretti ?

La question de l’identité du donateur ayant payé cette caution reste sans réponse officielle. Cependant, les parents de la victime ont leurs soupçons. Ils expliquent que “nous avons de forts soupçons sur son identité, nous attendons la preuve définitive. Aujourd’hui, le canton est petit. Le nôtre est un village, et Moretti travaillait avec quelques personnes ; l’argent venait de Dubaï. Il est donc facile de recouper les informations et de trouver un nom”.

Les parents ajoutent que la situation est complexe et que “tant qu’il y aura des juges du Valais dans l’enquête, la vérité ne sera jamais révélée. Les noms qui circulent concernant le possible bienfaiteur sont des noms importants, avec de grandes influences. Les noms finiront par sortir, mais la première personne qui les mentionnera sera en danger”.

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