Nouvelles révélations dans l’affaire d’Emile

Les nouvelles pistes dans l’affaire d’Emile au Vernet

Deux ans et demi après la mort d’Emile, le mystère reste entier. Les enquêteurs ont exclu la thèse d’un accident. L’analyse de la boîte crânienne de l’enfant a révélé une lésion au niveau du zygomatique droit, l’os situé en haut de la pommette. Cette blessure suggère un coup volontaire, probablement avec un objet, porté sur le garçon.

Le 16 décembre dernier, une perquisition a été menée au Haut-Vernet, lieu de la disparition d’Emile. Lors de cette opération, deux vélos ont été saisis chez ses grands-parents. L’un se trouvait dans le garage, l’autre dans une remise de la maison.

Les vélos utilisés par un oncle d’Emile

Le 28 janvier, BFMTV a révélé que ces deux vélos n’avaient pas été saisis « au hasard ». En réalité, ils étaient utilisés par Maximin, l’un des neuf oncles et tantes d’Emile, durant ses vacances au Haut-Vernet.

Maximin, âgé de 20 ans, était présent le jour de la disparition. En mars 2025, il a été placé en garde à vue avec les grands-parents d’Emile, Anne et Philippe Vedovini, ainsi qu’avec Marthe, une autre tante. Il vit dans le sud de la France, travaille et n’a jamais parlé publiquement de l’affaire. Selon son avocate, il se tient à la disposition de la justice pour toute enquête.

Les investigations en cours

Les expertises des deux vélos, envoyés au laboratoire bordelais du professeur Christian Doutremepuich, spécialiste en analyse ADN, sont toujours en cours. Une source proche de l’enquête a confirmé cette information à BFMTV.

Les techniciens cherchent à identifier tous les éléments d’ADN présents sur ces vélos. Il s’agit notamment de déterminer s’il s’agit d’empreintes digitales, de sang ou d’autres traces biologiques. Les juges d’instruction d’Aix-en-Provence analyseront ensuite ces résultats pour faire avancer l’enquête. Jusqu’à présent, aucun élément n’a permis de découvrir ce qui est arrivé à Emile, mais cette nouvelle étape pourrait faire progresser l’affaire.

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