Tragédie chez Burger King : une jeune employée se suicide après un harcèlement brutal
Une jeune employée de Burger King se suicide : ses derniers mots choquants
Le drame s’est produit le 1er janvier dernier à Calais. Sylvana Dufossé, âgée de 20 ans, s’est suicidée à son domicile. La jeune femme travaillait au Burger King du quartier Beau Marais. Sa disparition a profondément bouleversé sa famille et ses proches. Rapidement, ils ont évoqué une souffrance liée à son environnement professionnel.
Selon ses proches, Sylvana aurait été victime de harcèlement moral répétée sur son lieu de travail. Ils expliquent que cette situation aurait duré dans le temps. La pression vécue au quotidien aurait été, selon eux, la cause de son geste tragique. La famille a déposé une plainte, et l’établissement a annoncé l’ouverture d’une enquête interne pour faire la lumière sur ces accusations.
“Personne ne l’a jamais écoutée”
Sa sœur, Angelina, s’est exprimée publiquement. Très affectée par la perte de sa sœur, elle estime que ce drame aurait pu être évité. Angelina a raconté que Sylvana avait tenté à plusieurs reprises d’alerter sur ce qu’elle vivait au travail. Elle déclare : “Elle a prévenu à plusieurs reprises, mais personne ne l’a jamais écoutée”.
Déterminée à faire connaître les raisons de ce drame, Angelina a affirmé qu’elle ne se tairait pas. Elle a indiqué : “Je continuerai de le crier haut et fort. Certains peuvent se sentir intouchables, mais personne ne l’est. Il y a une justice”. La famille souhaite surtout faire entendre la voix de la jeune femme disparue.
“J’en peux plus du taf”
Parmi les éléments évoqués par ses proches, un message publié par Sylvana sur les réseaux sociaux a particulièrement retenu l’attention. Peu avant sa mort, elle avait écrit : “J’en peux plus du taf, je suis à bout”. Ces mots, glaçants, témoignent de son mal-être profond.
Selon France Info, certains employés auraient été témoins de comportements problématiques à l’encontre de Sylvana. Une collègue a expliqué : “Il y avait des réflexions sur son physique, sur son travail, sur sa vie privée”. Elle ajoute : “Elle est venue en petite jupe, c’est une fille coquette. Et il a dit ‘tu vois cette fille-là, elle peut paraître sage, mais en réalité c’est une sal*pe’”.
Une autre employée avait déjà quitté l’établissement en juin 2025 après avoir porté plainte pour harcèlement.
Un contexte de suicides répétés
Ce drame rappelle un autre cas récent, celui de Camélia, 17 ans, qui s’est suicidée le 13 janvier à Mitry-Mory. La jeune fille avait été victime de harcèlement scolaire pendant plusieurs semaines. Sa famille avait signalé des signes inquiétants, comme une perte d’appétit brutale. La mère de Camélia avait alerté l’école avant le drame.
Pendant cette période, la jeune adolescente avait envoyé plusieurs messages à sa mère. Elle écrivait : “Ils ont dit que c’est moi la fautive”, puis “Il a dit que je me victimise”. Ces incidents ont mis en lumière des souffrances répétées et des alertes qui n’ont pas été prises en compte.



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